





Après avoir pris un peu de repos, me voici de retour sur mon blog. Ne vous inquiétez pas pendant mon absence, je suis bien entendu allé au ciné. Les prochaines critiques à venir sont : 3h10 pour Yuma, 2 soeurs pour un roi, Crimes à Oxford et Dog Soldiers. Mais pour l'heure intéressons nous à Angle d'attaque...

Thomas Barnes et Kent Taylor sont deux agents secrets chargés d'assurer la protection du Président Ashton lors d'une conférence au sommet sur le terrorisme en Espagne. Peu après son arrivée, le président est victime d'une tentative d'assassinat.

Ce premier long de Pete Travis est un film mi-figue - mi-raisin. En effet la première heure est une vraie réussite, on revit les 20 premières minutes de l'histoire, avec le point de vue de chacun des protagonistes, ce qui apporte à chaque fois des éléments nouveaux à l'enquête. Ensuite la dernière partie du film devient un grand n'importe quoi, pas crédible pour un sou. A partir de ce moment là, la réalisation devient lourde, par moment incompréhensible. Bref, une fin bien en deçà du reste du film ce qui laisse un goût d'inachevé au métrage.

San Francisco vit sous le règne de la terreur, un homme menace de tuer une personne par jour si on
ne lui verse pas 100000 dollars. Mais l'inspecteur Harry va s'en mêler..
Ce classique de Don Siegel, datant de 1971, et mettant en scène Clint Eastwood, n'a pas pris une ride. La qualité de la mise en scène, appuyé par des
dialogues culte, et un Clint Eastwood au top de sa forme, en font un film de référence pour le cinéma d'action. Pour la petite histoire, l'intrigue se base sur un fait divers réel de la fin des
années soixante : l'affaire du tueur au Zodiac - adapté en 2007 par David Fincher (Panic Room). Pour terminer cette critique je citerais la phrase culte de l'inspecteur Harry : « Je sais ce que
tu penses : "C'est six fois qu'il a tiré ou c'est cinq seulement ?". Si tu veux savoir, dans tout ce bordel j'ai pas très bien compté non plus. Mais c'est un .44 Magnum, le plus puissant
soufflant qu'il y ait au monde, un calibre à vous arracher toute la cervelle. Tu dois te poser qu'une question : "Est-ce que je tente ma chance ?" Vas-y, tu la tentes ou pas ? »
4/5 La référence du film d'action
Billy Ray Lancing, un ancien agent des services secrets, correspond avec une orpheline en Europe de l'Est.
Lorsque la jeune fille disparaît, il se rend en Russie, pour découvrir ce qui se passe, et se retrouve au milieu d'un réseau de trafic d'enfant...
Film
mettant en scène la "star des films d'action" - dixit la jaquette-- Steven Seagal, qu'il n'est plus nécessaire de
présenter. L'intrigue comme d'habitude est capilotractée. On ne sait rien du passé de Billy Ray, d'un coup ses anciens collègues reviennent le chercher, et on ne sait pas ce qu'ils lui veulent.
Puis refusant leur offre, ils décident de le tuer - et on ne sait toujours pas ce qu'ils lui veulent-. De ce fait il en profite pour partir en Europe de
l'Est à la recherche de la petite fille, mentionnée précédemment. Dans le film on y découvre un Steven Seagal coincé dans un costume trop petit pour lui, jouant au vétérinaire indien. Une scène
d'anthologie tant dans sa mise en place que dans sa réalisation vaut à elle seule la vision du film. Celle d'un combat à l'épée entre Seagal et le gros méchant du film, complètement ridicule.
Steven Seagal nous joue tout le film avec deux expressions - étonné et inquiet-. A l’arrivée on ne comprend pas grand chose au film en dehors de l'intrigue
principale. Mais on se marre grâce à des dialogues assez "verdoyants"
3/5 Un très bon mauvais film à voir si on aime Steven Seagal dans un bon film Z
d'Art Martiaux. Sinon passez votre chemin sans regrets
Ce qui aurait du être un vol tranquille pour Los Angeles devient un cauchemar lorsqu'un terroriste prend en
otage les passagers. Mais à bord se trouve le passager 57, John Cutter, agent de la sécurité aérienne, prêt à agir...
La jaquette nous promet des oppressantes scènes d'otages et des hallucinantes
courses-poursuites. Honnêtement même en cherchant bien, je ne les ai pas vues, du coup je me demande si les redacteurs de la jaquette ont regardé le film. Le film a été réalisé par Kevin Hooks,
qui a surtout réalisé des épisodes de série télé, et ça se sent. La réalisation connaît pas mal de problèmes de rythme sur une durée de 80mn. L'histoire n'est pas passionnante, et les acteurs
n'ont pas l'air très concernés par leur rôle - qu'ils se rassurent nous non plus -. Enfin, vous l'aurez compris, ce n'est pas un grand film. Tiens
d'ailleurs je vais aller me re-mater "Piège en Haute-Mer" avec Steven Seagal et Tommy Lee Jones.
1/5 Y a t'il un pilote dans
l'avion?
1969, Dean doit partir se battre au Vietnam, avec son frère. Leurs petites amies décident de les accompagner jusqu'à la base. Mais sur la route du Texas, leur vie va basculer dans l'horreur la plus totale...
Après le succès du remake de Massacre à la Tronçonneuse de Tobe Hooper, réalisé par Marcus Nispel (Pathfinder). Michael Bay en bon producteur, décida de produire un prequel. La réalisation fut confiée à Jonathan Liebsman (Nuit de Terreur), et honnêtement on ne peut qu'applaudir ce choix. La réalisation est enlevée, parfaitement maîtrisée. Il réussit à installer une vraie tension.
Les scènes de massacres sont très réussies - âmes sensibles s'abstenir -, les acteurs sont beaux, les actrices sexy à souhaits, l'ensemble du casting est parfait. Le seul souci du film, est que
certaines scènes sont des redites du film précedent, ce qui est dommage, tant le reste du film est réussit.
3.5/5 La naissance d'un mythe de l'horreur
1973,
Cinq jeunes revenant du Mexique, voient leur destin basculer, lorqu'ils prennent en stop, une jeune fille en état de choc sur une route déserte du Texas...
Ce remake produit par Michael
Bay, et réalisé par Marcus Nispel, réunit tous les jeunes acteurs du moment, Jessica Biel et Eric Balfour en tête. Tous ces éléments réunis, on pouvait s'attendre à voir une grosse bouse
commerciale. Et ben, bien nous en a pris, car c'est tout le contraire. La première bonne surprise est d'avoir confié le rôle du Sherif à R. Lee Ermey (le
sergent instructeur de Full Metal Jacket). La deuxième bonne surprise, est que le film n'est pas qu'un remake, c'est une réécriture de l'original. Le film fait peur, certaines
séquences sont à la limite du soutenable. Derrière la caméra Nispel, maîtrise parfaitement son sujet, et ne se laisse jamais déborder. Il n'hésite pas à recourir à la caméra épaule, pour nous
imerger totalement dans l'horreur que sont en train de vivre ces jeunes gens.
4/5
Plus qu'un remake, une renaissance
10 000 ans avant notre ère, le jeune chasseur D'Leh aime Evolet, une orpheline que sa tribu recueillit quelques années plus tôt. Lorsque celle-ci est enlevée avec d'autres membres de la tribu, par une bande de pillards, D'Leh se lance à sa rescousse à la tête d'une poignée de chasseurs...


Joey est un homme de main d'un caïd de la mafia. Il arrive cependant à avoir une vie de famille plus ou moins stable. Jusqu'au jour où le meilleur ami de son fils, lui dérobe une arme et tente de tuer son père. L'enfant s'enfui. Joey part à sa recherche, car l'arme volée a été utilisée lors d'un assassinat impliquant son chef.

